Artiste créateur

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« Artiste créateur, vente directe aux collectionneurs »

Slogan inspiré du localisme et des circuits courts dans l’alimentation.

Si, acheter une salade cultivée chez le maraîcher du coin vous paraît être une bonne initiative, pourquoi ne pas acheter aux artistes locaux !?!

J’assume désormais :

  • la promotion,
  • la communication, et
  • l’organisation de mes expositions personnelles.

 Et, en attendant de trouver les bonnes collaborations, je vends moi-même le fruit de ma création.

Mesdames, Messieurs,

Des artistes, près de chez vous, créent et, produisent des œuvres d’Art !!!

 Soyons ART responsable !

Artiste Créateur, vente aux collectionneurs

Je crée,

Je produis,

Je vends !

Le temps où les artistes créaient et les marchands vendaient est révolu. Le marché de l’art actuel ressemble au marché de la grande distribution.

Avant, les épiceries ponctuaient les coins de rues des quartiers tout comme les galeries d’art faisaient parties du commerce des villes. Les antiquaires vendaient des sculptures et de la peinture ancienne, les galeries d’avant-gardes proposaient de jeunes artistes tout en vendant des artistes reconnus. On trouvait de l’art régional, de l’art académique ou touristique, … mais dans chaque ville on pouvait acheter de l’art.

Depuis la fin du XXème siècle, l’offre s’est uniformisée.

Les franchises ont supplanté les petits commerces, Carrefour Market a remplacé l’épicerie de Mr Rachid. (cf. Pierre Desproges – Rachid – Les rues de Paris ne sont plus sûres) et 65% des galeries d’art en France sont concentrées à Paris avec une offre d’œuvres calquée sur la demande.

Deux solutions s’offrent à nous artistes :

  1. Faire confiance à l’institution pour trouver les solutions aux problèmes …
  2. Proposer nos solutions en étant créatif et original.

Il existe 2 sortes d’individus, les entrepreneurs et les suiveurs.

Nous sommes dans le temps des entrepreneurs.

Artiste Créateur, vente directe aux collectionneurs

En 2020, j’appréhende mon métier « d’artiste et de créateur d’art » d’une manière complète.

Initié en 2019, j’assume désormais seul ma promotion, ma communication, l’organisation de mes expositions personnelles en évitant au maximum l’utilisation des prestataires de services.

Enfin, et en attendant de trouver les bonnes collaborations, je vendrai moi-même mes œuvres d’art.

« Artiste créateur, vente directe aux collectionneurs » est la continuité de mon entreprise.

Une autre idée

Classé dans : Artiste Créateur, Communication | 0

Je clôture une période commencée en 2006.

Je me suis construit une démarche artistique solide sur laquelle je peux désormais m’appuyer. C’était important pour moi de respecter ma ligne créative en restant sincère, original, en tenant mes engagements et en résistant à certaines facilités. Je ne me suis interdit aucune expérience, qu’elle soit esthétique, artistique ou humaine. Les différentes collaborations (associations et collectifs) auxquelles j’ai participé, l’artothèque #4 Champagne Ardenne et la Fileuse de Reims notamment ont été des expériences enrichissantes.

D’autres expériences l’ont été moins et pour éviter au mieux les déconvenues, je devais comprendre mon environnement.

Je me suis intéressé au fonctionnement de l’art et des artistes en France. A force d’entendre tout et n’importe quoi, je me suis fait ma propre opinion… qui n’engage que moi !!!

J’ai compris qu’il existait plusieurs castes d’artistes :

  • Les artistes institutionnels : professionnels évoluant plutôt dans le public.
  • Les artistes non-institutionnels : professionnels évoluant plutôt dans le privé.
  • Les « autres » : (salariés, fonctionnaires, retraités, professions libérales, …) Artistes professionnels déclarés fiscalement comme artiste, payant des charges sociales, tout en ayant un revenu ou une activité principale parallèle (alimentaire).
  • Les amateurs professionnels : inscrits nulle part, ne payant rien mais agissant comme des pros.

Quand j’ai voulu vendre mon travail, je me suis intéressé au marché de l’art. Là aussi, on entend beaucoup de choses qui frisent le fantasme.

Trois marchés de l’art :

  • Le premier marché : domaine des artistes et des galeries (première vente d’une œuvre).
  • Le second marché : domaine des marchands (deuxième vente, revente et … spéculation).
  • Le marché institutionnel : domaine de l’état. (commandes publiques)

Seul le premier marché me concerne et j’ai 2 solutions pour vendre ma production artistique :

  1. Je laisse le soin à d’autres de vendre mon travail ou/et
  2. Je vends moi-même mon travail.

C’est là où les problèmes commencent.

Une institution anémique, des galeristes professionnels en voie d’extinction, des loueurs de cimaises déguisés en galeristes, des pseudos marchés d’art exorbitants et tous ces miroirs aux alouettes (faux magasines, sites de ventes sur internet, …) qui pompent du pognon sans en produire.

Bref, ce que l’on me propose actuellement ne me convient pas. Je n’ai pas envie de suivre le troupeau, je n’ai pas envie de me conformer au moule.

J’ai une autre idée, je vais la suivre et on verra bien.